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Vendredi 29 juin 2012529/06/Juin/201221:34
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LORSQUE LE MALHEUR FRAPPE UN AMI; RICARDO MUÑOZ JOSÉ.
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J'ai eu beaucoup de difficulté et j'ai énormément tardé à traduire ce message d'amour, car nous avons tous perdu, à un moment ou à un autre, un fidèle compagnon et à la lecture de ces mots magnifiques toute ma douleur, à peine,engourdie s'est réanimée.
Ricardo et toute sa famille ont perdu leur petite chienne...
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Ricardo et toute sa famille sont en deuil...
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La douleur s'atténuera-t-elle? Il est encore trop tôt pour le dire.
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Pour le moment, ce ne sont que des paroles de douleur et de peine qui s'écoulent du coeur et de la plume de Ricardo.
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Repose en paix petite Luli.
A la mémoire de LULI
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Les adieux se transforment en larmes et l'évocation construit la cuirasse de l'oubli, faisant du passage des images le réceptacle de la tendresse.
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LULI comme il est loin le jour où de la perrera* tu es apparue dans nos vies, en amenant avec toi un message de joie. Etant donné que tu n'avais plus de queue (très certainement amputée par celui qui t'avais abandonnée), tu exprimais ton
contentement en remuant les hanches.
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Six années s'écoulèrent, jalonnées de promenades, de rires et de bonheur, mais parvenus à la septième, une surprise nous attendait.
-Vu son âge, son coeur est gros et cela augure des complications. De plus, ces boules sur les mamelles...
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La nouvelle fut comme un électrochoc. Pourtant tu étais si bien, avec un telle envie de vivre... malgré ses tumeurs mammaires...
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L'intervention s'imposait... même si tes problèmes cardiaques représentaient un risque, tu devais affronter le bistouri.
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Le 23 mai 2012 est arrivé. Un matin transparent. La brise frémissait sa fraîcheur. Tu trottais, contente, accompagnée par le consentement de mon épouse et de Vania, ma fille.
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La clinique s'imposa à ton regard. Au dernier moment, tu refusas d'avancer et tu collas ton petit corps tremblant contre les jambes de ma fille, comme si tu pressentais, qu'à l'intérieur t'attendait...
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Finalement, tu franchis le seuil, et anesthésiée, tu t'endormis dans les bras de Vania.
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Et tu restas seule, seule devant le défi à relever...
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Tu traînais avec toi des problèmes de coeur et sur la table d'opération, ton coeur cessa de lutter. Après deux arrêts, il décida que ce serait la fin du parcours...
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Tu étais entrée à la clinique à 9:00. A 10:30, le téléphone retentit annonçant que tu avais pris congé de la vie.
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La mort t'a rattrapée pour faire de ta vie un envol de souvenirs.
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D'un coup la maison devint vide, abattue, comme exangue avec le silence qui bâillonnait l'écho et la solitude en tissant des ombres. Ta flamme s'était éteinte et transformée en une folle succession d'épisodes. Pourtant, la petite chienne, couleur cannelle restait vivante à nos yeux, car notre volonté insistait pour la garder auprès de nous.
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Tout n'était que douleur, comme enveloppée d'une certitude; si dévastatrice qu'elle emporta avec elle une partie de nos coeurs.
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LULI nous laissa un vide qui ne cesse de croître. Comme si nous avions perdu une part de la respiration qui anime le souffle du temps.
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Elle s'en est allée vers l'inconnu, mais elle s'en est allée sachant qu'elle avait été aimée et que nous avions fait tout notre possible pour que ses jours soient pavés de félicité.
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Petite chienne aux doux yeux et pelage couleur de rouille, ton étoile restera dans nos mémoires. Merci pour tout ce que tu as fait pour nous.
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Texte écrit à trois mains, envoloppées de larmes.
Odi, Vania et Ricardo.
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Traducido y publicado por Maite – Ginebra, Suiza.
http://lesanimauxmaltraites.over-blog.com/article-lorsque-le-malheur-frappe-un-ami-ricardo-mu-oz-jose-106045337.html








El autor y periodista descartó que el libro sea sangriento, al tiempo que calificaba el espectáculo de Tordesillas como oscuro 'pues a pesar de que invitan al público, no permiten la presencia de cámaras para evitar filmar un acto brutal y cobarde'.
Acompañado por el responsable de
El lugar escogido fue el Áula Triste del Palacio de Santa Cruz. El nombre de este espacio, tan hermoso y cargado de historia, pues data del Siglo XVI, no podía ser más adecuado, ya que el Toro de la Vega, además de violenta y cruel, es una tradición cargada de amargura para el desdichado animal acosado, acorralado, torturado y asesinado, y también para aquellos seres humanos que jamás podremos entender como la agonía de un toro puede ser motivo de satisfacción para alguien.

Hoy, que ya nada ablanda al implacable dios de los seres sumisos e invisibles que, como yo, alzamos los ojos nobles sin enseñar los dientes, ofreciendo el alma, el silencio y la barriga, en prueba de nuestra entrega. Pero decides (ya lo has hecho) sin derecho a apelación, que mi amistad es un embeleco. Que no la quieres. Que no te importa.
No. Me has puesto a escribir esta carta de agonía. “A máquina” (¿no conocéis la infame jerga de los galgueros? Buscad qué quieren decir cuando hablan de ponernos "a tocar el piano"… cuando hablan de "máquinas de escribir"…)
Comienza la partitura larga del horror. En un crecendo de crueldad… porque nos colgáis rozando las patas con el suelo, para que mi agonía se alargue en la soledad del campo. En los arrabales sucios… en soledad o entre las mofas.
Ay… y que nada conmueva a estos dioses… Hoy yo, mañana diez. El año que viene… ¿quinientos…? ¿cien? Debí llamarme Indiferencia ¿Quiénes somos al fin? ¿quién sufre por nosotros esta suerte espantosa? ¿quién quiere llorarnos de verdad y hasta el final? O mejor… ¿quién quiere no tener que llorarnos y gritar, de veras, por nosotros? ¿Cuándo y quién cortará de una vez por todas las cuerdas que laceran la carne, que nos momifica en vida y nos mata de hambre y de sed. Que nos hace vagar, famélicos y perdidos por las cunetas, hasta que nos embiste un camión y nos reduce a carroña despanzurrada sobre el asfalto gris?
No puedo más… entre mi garganta desollada siento un instante de paz… alguien me habla con amor… y sueño con manos que acarician… con dedos que rascan las orejas y la cabeza… haciéndome entornar los ojos en una oleada de insospechada delicia… ah… es que por fin me rindo… fantaseo y voy muriendo. Sueño que al fin esta oración te alcanza… pues bien sé que mi dios es capaz de las peores y las mejores cosas del mundo.
¿Dónde te metes? ¿Dónde te escondes, dios que digo capaz de las más grandes y bellas cosas y de las más infames y despreciables…? El que tiene el poder de aniquilarme o de hacerme feliz… ¿Aún no sabes de quién hablo? Mi dios es un hombre…
España es el único país europeo en el que no es insólito encontrarse a un galgo ahorcado, con las patas traseras rozando el suelo y moviéndose de manera compulsiva. Lo llaman, con macabra expresividad, “poner al galgo a escribir a máquina". El animal, así agoniza durante días en una muerte lenta y totalmente sádica. Al concluir la temporada de caza, aparecen colgados de los árboles.
Julio Ortega Fraile, abriendo el acto.
José Luís Victoria, en el uso de la palabra.
Habla Rosa Montero

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